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Comment bien faire l’amour à une femme, 5 essentiels

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Parlons de sexe ! Pour s’être laissé raconter les violences nécessaires de l’homme viril, chaque garçon devient adulte avec l’idée qu’au lit aussi, il s’agit d’être le Maître. Dominant et contrôlant. De là à la brutalité, à la violence, il n’y a qu’un pas trop facile à franchir.




Voyons ici comment bien faire l’amour à une femme pour le pur plaisir des deux partenaires.

 

Question préalable, féministe en diable : L’homme simple fait-il l’amour à une femme ou avec une femme ? La question vaut son pesant d’orgasmes. Regardons-le faire !

1. Commencer par ne pas lui faire l’amour

Laissez tomber la mythologie. Ce que vous savez pour l’avoir appris de vos amis dans les vestiaires ou pour l’avoir vu dans les films pornographiques n’est pas utile. Ce n’est pas que ce soit faux. La baise est parfois violente, souvent sale et animale.Have-sex-at-least-once-a-week Mais ces coïts là se pratiquent par des amants expérimentés qui se connaissent et développent leurs techniques ensemble.

Les catégories exotiques des sites pornographiques peuvent pour l’instant rester dans votre jardin privé et nourrir vos fantasmes. Il n’est de plus simple source de fantaisie sexuelle en couple que la masturbation assistée d’images d’amants plus expérimentés. Comme on ne commence pas le ski alpin en haut d’une paroi rocheuse, on ne commence pas l’amour par une relation anale et une éjaculation faciale. En revanche, on peut parfaitement s’exciter seul et se faire jouir grâce à la pornographie. Ou aux films de ski extrême.

Après des années de pratique heureuse, la plupart des couples ne se sont jamais adonnés aux niveaux élevés de cochonneries. Une sexualité heureuse peut être une sexualité calme. C’est possible. Peut-être que plus tard, vous attraperez une femme par les cheveux, la lancerez contre le mur de la salle de bain, lui cambrerez les reins d’un coup de coude avant de l’empaler sauvagement face au miroir avec vos cheveux longs collés par la rage et la sueur. Quand vous en serez là, on avisera.

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Faut-il être lent ?

On dit parfois qu’il faut être lent, calme, laisser la partenaire parvenir à l’excitation, multiplier les préliminaires pour PERMETTRE A LA FEMME de monter en température (ou tout autre métaphore clitorido-culinaire du même acabit). C’est faux. C’est effectivement pertinent de commencer doucement. Mais pas par compassion pour cet être faible et attardé qu’est la femelle humaine. Parce que c’est mieux ainsi pour tous les deux. Parce que la relation sexuelle est ainsi une relation. Parce qu’une bonne baise est comme un bon baiser, on le sent venir, on le voit venir, on s’approche, on enlace, enfin on embrasse, doucement, puis plus fort. Ensemble.

Notre membre astiquable est capable de se dresser d’un coup et peut se mettre à l’oeuvre immédiatement. Mais ce n’est pas parce que c’est possible, qu’il faut le faire. Sur votre bicyclette, ce dimanche matin, vous allez à la boulangerie chercher des croissants qui font plaisir. Vous pouvez pédaler à toute biture dès le premier mètre et revenir en sprint. C’est possible. Mais vous ne le faites pas. Pourquoi ? Parce que c’est mieux en se laissant le temps d’en profiter. Parce que c’est plus agréable. Parce que ça fait du bien.

Commencez donc par ne pas lui faire l’amour. Mais par quoi alors ? Commencez par l’embrasser. Mais l’embrasser bien. Pas en pensant à votre dernier statut facebook, au sms que vous pourriez recevoir, au travail ou à que-sait-on-d’autre qu’aux lèvres ourlées et à la chute de reins de votre amoureuse. Un vrai baiser. Peut-etre qu’après ce baiser, elle aura envie de faire l’amour. Peut-être pas. Acceptez l’idée que ce n’est peut-être pas pour tout de suite. Vous vous baignerez ensemble dans la rivière quand vous aurez envie de vous baigner ensemble. Si vous la poussez dans l’eau alors qu’elle ne veut pas, vous êtes un con.

Le baiser peut-être accompagné des gestes suivants :
  • doux soupir du type je m’abandonne en soufflant avec le nez
  • main dans les cheveux. Ce geste souvent oublié par les amoureux de longue date conserve un pouvoir excitant certain et fait surgir de nulle part un beau baiser langoureux.
  • main qui se promène le long du dos. Ce geste est bel et bon. Mais pour le pratiquer bien, il faut se garder d’une erreur commune : terminer la caresse en empoignant une fesse et en plaquant son bassin contre le notre pour signaler avec délicatesse: moi vouloir mettre ma bite là.

Ce baiser, comme les autres gestes proposés ci-dessous doivent avoir l’allure d’un premier signe. Pas plus. Surtout pas plus. Entre ce premier signe et la première réponse de votre partenaire, un peu de temps peu s’écouler. L’amour c’est comme ça. Un échange. Attendez donc qu’elle émette une partie de l’échange ! Attendez de recevoir un baiser en retour, une caresse, un petit mot qui indique que votre partenaire souhaite prolonger l’échange tendre. Cela ne signifie pas encore que vous pouvez y aller à couille abattue. Seulement que vous pouvez passer à un geste un peu plus audacieux. Qui continue le jeu.

Pour commencer par ne pas lui faire l’amour, on peut aussi choisir un jeu qui mène à l’entrée dans le sujet. Suggérons-en trois : prenez une douche ensemble, massez-là, couchez-vous nu.

Ces trois gestes sont des ouvertures. Juste des ouvertures. Laissez-la faire le geste suivant. Si vous massez votre partenaire, soyez tendre. Mais il n’est pas nécessaire de vous attarder lourdement sur ses fesses pour lui faire comprendre que ça va être l’heure de la casserole, chérie! 

Si ces gestes ne vous sont pas familiers, faites-les avec légèreté, candeur, avec une humeur un peu espiègle et un sourire en coin. Votre douche commune n’a pas besoin d’être torride. Votre massage peut être inférieur à celui que prodiguerait un spécialiste. Ces instants peuvent être un peu maladroits, désorganisés. Laissez faire ! L’amour n’a pas besoin d’être parfait. La perfection n’est pas excitante. Restez vous-même.

Se coucher nu est une manière amusante de titiller le désir. Il faudra peut-être le faire plusieurs fois avant que cela se transforme en acte sexuel. Là encore, ce n’est qu’un signe, un geste. Le jeu doit se faire à deux. Si elle ne répond pas, ne la forcez pas. L’effet recherché serait remplacé par un effet inverse. Et désencombrons-nous ! Combien des hommes et des femmes qui prétendent dormir nu chaque nuit le font vraiment ? Si peu.

2. Mollo avec le romantisme

Il en est du romantisme fiévreux comme de la moule pas fraiche, quand on en abuse, ça fait mal au coeur. P. Desproges.

Une caresse, un baiser, une jolie huile de massage à la lavande ou à l’épinette noire, une fleur, ça va. Ajoutez une playlist sucrée de musique bandante, des grappes de bougies à la rose, du champagne et des fraises et vous obtenez le plus sûr cocktail pour la simulation féminine. Vous ferez l’amour, certes. Si c’est à une femme polie, elle vous fera croire qu’elle a atteint un sommet orgasmique. De tels artifices cachent l’essentiel et font nécessairement paraître l’amant normal que vous êtes un peu idiot au milieu des raffinements des Mille et Une Nuits. Dans un décorum raisonnable, vous paraîtrez à votre avantage. Mais vous ne deviendrez pas Marlon Brando grâce aux bougies. Il vaut mieux mesurer la mise en scène pour augmenter la force de ses effets.

3. L’amour est une montée

Si le jeu a commencé, si elle a répondu à vos signes, si l’amour commence : prenez le temps de savourer. Les chances que vous alliez jusqu’au bout de ce jeu sont grandes. Alors profitez de la vue ! Respirez. Et respirez-là. Inventez des gestes, montrez votre désir, excitez le sien.

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Il faudrait ne pas penser en s’aimant. S’abandonner et verser dans le plaisir. C’est une idée ! Il y en a une autre, qu’on aime davantage : Penser à vos désirs. Aux siens et aux vôtres. Si vous massiez votre partenaire, cherchez ce qui lui plaît le plus. Embrassez là, caressez là, étendez-vous sur elle. Et puis arrêtez-vous gentiment pour la laisser faire un geste à son tour. Vous n’êtes pas pompiste, pas besoin de lui faire le plein et les vitres, laissez se faire l’échange.

Tout vous plaira et lui plaira si vous y mettez des sentiments. En posant vos lèvres sur son dos, dans sa nuque ou sur son ventre, fermez les yeux, trouvez-y du plaisir, expirez en embrassant. En vous nourrissant de sa chaleur, vous vous excitez un peu, mais vous augmentez surtout la qualité de cette belle relation. On est au début de la montée.

A ce stade, n’oubliez pas : vous ne faites pas du troc. Les caresses que vous lui faites ne doivent pas être rendues, vous ne devez pas compter les points. Si vous lui faites un cunnilingus, elle ne doit pas vous rendre une fellation, si vous vous livrez à des préliminaires durant lesquels vous êtes actif, elle ne doit pas vous rendre la pareille ni maintenant, ni plus tard. C’est une relation. Un échange, une expérience, un voyage, une aventure.

4. Cunnilingus

Il faut être dans un état de conscience modifié par quelque chose pour avoir envie de faire un cunnilingus. Ca tombe bien, l’état d’excitation sexuelle nous met pile dans ces dispositions. Il faut bien cela, un état particulier, pour avoir envie de plonger dans de telles intimités et dans celles qui peuvent suivre, encore bien plus gênantes, si nous n’étions en train de nous agiter les neurones, de secréter de la dopamine et de nous accélérer le rythme cardiaque à grandes lancées de désir.

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Utilisez vos doigts un peu, votre langue beaucoup. Gardez les sentiments dont on parlait tout à l’heure et pensez à une nécessité impérieuse souvent oubliée par les hommes qui n’ont pas besoin de cela, eux : de l’eau ! Il faut humidifierhumecter, ou n’importe quel terme du même genre. Faites provision de salive en manoeuvrant votre bouche comme vous avez appris pour gagner le concours de crachat à la maternelle et laissez couler ce produit essentiel de la relation agréable sur la vulve. Beaucoup. Et souvent, durant les minutes qui suivent. C’est déjà un bon bout de gagné, comme disait Henri Leconte. Pour le reste, découvrez ensemble les plaisirs buccaux et mettez-vous à sa place. Jouez. Accélérez et ralentissez, abstenez-vous puis caressez, appuyez puis relâchez, sucez puis faites rouler sous votre langue, promenez vos lèvres puis titillez. Il y en a des jeux qu’on peut faire avec une bouche sur cette région. En douceur et avec passion, faites lui plaisir.

5. La pénétration

Sachez, hommes, que la pénétration est possible, mais pas indispensable. Souhaitez-la, provoquez-la, mais ayez à l’esprit que dans son infinie bonté, le Seigneur nous a doté d’atouts qui permettent des variantes. Elle peut survenir dans le rapport ou être demandée par exemple. Après des caresses et des baisers, l’homme peut demander sans offusquer personne « tu me veux en toi ? » à sa partenaire. Cela ne le fera pas passer pour un âne, ni ne ruinera la complicité corporelle et la tension sexuelle. Au contraire, cette délicatesse plaira certainement à sa compagne qui aura alors le loisir de répondre « pas encore » si elle souhaite prolonger les moments sensuels précédents l’accouplement.

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L’homme simple s’affranchit des mythes de l’hyper-virilité. Il veille à sa partenaire et la considère comme son égale, pas comme son esclave sexuelle. On renoncera donc toujours à la pénétration à la hussarde tout pour mon plaisir et aux fantasmes de la prise à sec colportée par les apprentis sauvages des préaux. Lubrifié est un mot au moins aussi vilain que cunilingus cité plus haut (pourquoi n’a-t-on pas, dans la longue histoire des lettres françaises, créé de mots plus agréables à l’oeil et à l’oreille pour désigner les choses de l’amour, c’est un mystère !), mais au moins aussi essentiel. Pour bien faire l’amour à une femme, il faut la pénétrer doucement en ayant bien lubrifié les attributs sexuels. Voilà. Cette dernière phrase est laide et froide. C’est pourtant l’essentiel.

La lubrification est soit :
naturelle – la tension sexuelle est intense pour les deux, le relâchement aussi, le corps fonctionne bien. Donc, votre sexe est humide grâce aux caresses de votre partenaire. Le sien l’est grâce aux vôtres et à sa lubrification naturelle générée par la plus belle émotion du système solaire : le désir.
chimique – les lubrifiants, en vente à côté des préservatifs, sont excellents pour assurer une pénétration qui fait du bien aux deux partenaires. Mais leur utilisation est complexes pour les amants des premiers temps. La pose du préservatif au milieu du rapport sexuel est déjà complexe, tant il interrompt la montée de la tension. Ajouter à cela le pshuiittt du tube de gel lubrifiant, il y a de quoi ramollir les plus vigoureux. Sachez tout de même que l’utilisation de tels gels est souvent un délice pour votre partenaire. La pénétration peut être douloureuse, même en pleine excitation (le meilleur moyen de le considérer est encore de s’imaginé pénétré, on saisira le tube à tous les coups, hein ?)
à l’ancienne – laissez venir de la salive dans votre bouche. Par le même mouvement que vous utilisiez enfant pour faire venir de quoi générer un crachat de bonhomme devant vos copains impressionnés par tant de masculinité. Sans la cracher d’un gros bruit moche, faites la couler dans la paume de votre main. Essuyer cette main sur votre sexe. Répétez le mouvement et lubrifiez lentement (très lentement et ce sera carrément délicieux) le sexe de votre partenaire. Vous serez loin du cow-boy vulgaire et démontrerez un minimum de savoir vivre avant de l’envahir.

Ceci dit et ceci fait, entrez en elle et réalisez le plus beau mouvement possible pour nos corps : l’avancée du bassin vers celui d’une femme. Profitons-en : vous serez de bons amants si, durant la pénétration, vous veillez à remuer du bassin et non pas avec tout le corps comme une barre rigide que personne ne souhaite. Repérez les mouvements des danseurs de salsas, de merengue ou de cumbia. Apprenez à bouger votre bassin, pour entrer en elle d’un mouvement très, très sensuel qu’elle appréciera en calant ses mains sur vos fesses.

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Il reste la question du rythme, n’est-ce pas ? Vous saurez le faire et ce sera votre création. Pensez à ces quatre éléments :
entrez en contact avec son clitoris – quoi qu’en disent les pseudo-experts dons les femmes simulent plus souvent qu’ils ne croient, les positions de pénétration dans lesquelles le clitoris n’est pas touché par l’homme ne mènent que quelques femmes à l’orgasme. C’est pour ça que le missionnaire reste la position préférée de toutes nos partenaires. C’est pour ça ! Parce qu’ainsi, on  appuie sur leur clitoris avec notre corps, ce qui n’a de cesse d’exciter votre partenaire, combien de fois faut-il vous le répéter ? Les autres positions sont essentielle pour créer un rapport excitant, amusant, varié, etc. Mais il faut garder les positions dans lesquelles le clitoris est stimulé si vous voulez bien faire l’amour à une femme.
variez le rythme de la pénétration – parce que c’est plus agréable et plus distrayant. Et parce que les surprises font monter l’excitation. C’est tout ce qu’on cherche.
sachez ralentir – avant d’être à la limite de la jouissance. Parce que là, c’est trop tard et cela écourtera votre rapport.
sachez accélérer – vous aurez su faire l’amour à une femme avec talent si vous parvenez à vivre bien les éléments ci-dessus et a accélérer la pénétration quand vous détectez qu’elle est prête à jouir. C’est difficile. Le but est d’arriver au bout de l’aventure sexuelle en même temps. Qu’elle jouisse en même temps que vous.

Si vous jouissez ensemble, vous aurez su bien faire l’amour à une femme.

Et vous aurez veillé à son bien-être et au vôtre avec suffisamment de bienveillance pour ne pas vous conduire en imbécile juste après cette grâce. Vous resterez allongé, vous caresserez ce corps qui vient de se secouer de bonheur, vous l’embrasserez et ne songerez pas trop vite à la toilette ou aux affaires courantes. S’il y a des instants qu’on peut laisser passer sans les occuper, ce sont bien ceux qui suivent l’acte d’amour. 

 

 

81 réflexions sur “ Comment bien faire l’amour à une femme, 5 essentiels ”

  1. Bonjour je vous adresse ce message j’ai fais une belle rencontre sa fais le 10emes rendez vous avec elle avec les autre fille avec qui j’ai plus sortir je n’etait pas engager mais cest tres serieux comment lui faire lamoursans le risque de la voire partir.

    1. alors pour rester avec qu’elle il suffit de lui faire l’amour de la manière la plus spéciale.fait lui tout d’abord un bon diner romantique,ensuite tu l’invite a voir un bon film romantique,puis suis les conseils de cette page et surtout évite de lui faire l’amour comme si c’était la dernière les femmes déteste cela donne lui l’envie de revenir le lendemain et tu verras tout iras comme sur des roulettes

  2. Que j’aimerais rencontrer un homme qui pense, ressente et vive ce moment comme vous !
    J’ai apprécié la lecture de ce post et aussi bien ri !
    Alors merci, merci de prouver que tous ne sont pas des bourrins, merci de montrer que cet instant ne se vit pas qu’au moment de la pénétration, merci aussi de le dédramatiser car on (je ne pense pas être la seule) fini par oublier que c’est avant tout un moment de plaisir et non un concours.

    1. Bonjour !

      Merci beaucoup pour ce commentaire touchant. C’est vrai qu’on finit par l’oublier. Et ce n’est pas par hasard. C’est aussi parce qu’on est plongés dans une culture qui galvanise les comportements de cow-boys (notez que je connais mal la vie sexuelle des cow-boys, mais bon j’imagine hein..) Au fond de nous, on a tous envie de relations intimes remplies de paix et d’échange. Mais on est presque amenés à pensé que ce n’est pas tout à fait normal.

      En vous remerciant encore pour votre commentaire, je vous encourage à découvrir les autres articles du site et à donner votre avis sur ce qu’ils abordent. Cordialement.

      1. bon je vais te dire se que j’ai fait moi avec ma femme j’ai atendu quelle dorme et après je lui ai fait l’amour pendant quelle dormait et elle a voulus continuer <3

        1. Et si elle n’avait pas voulu, ça aurait été un viol. ça serait pas mal de demander la permission avant de rentrer son pénis dans quelqu’un, que ça soit une inconnue ou ta femme c’est pareil: sans consentement explicite, you shall not pass.

    2. je suis ravis de partager ce moment avec vous je dirai tout simplement que la meilleur et seule façon de faire l’amour a une femme est de la câlinée sur une durée très importante jusque ’quelle se sent faible et delà vous pouvez pénétré sans rupture et franchement elle sera a vous merci c’est Ruben

  3. Tres bon article d’un point de vue de femme, une seule remarque: la position du missionaire n’est pas tres efficace pour stimuler le clitoris, la meilleure reste de loin celle ou la femme est au dessus de l’homme qui lui est allonger.

    1. Faire l’amour à une femme c’est, pour moi, avant tout rechercher son plaisir. Après lecture, je partage tout à fait le passage où il faut prendre son temps. Donner l’envie de… Les positions viennent par la suite naturellement pour qu’elle avoir du plaisir!

    1. Oui, ça existe. C’est même assez répandu. Mais ce n’est vraiment encouragé par les médias, les magazines, les séries télés ou les films. Dans lesquels on fait encore croire aux jeunes hommes que l’amour est un assaut. En diffusant les articles et débats de l’homme simple, vous encouragez la révision des hommes qui n’ont jamais entendu parler de tendresse et de sensibilité autrement que comme un attribut féminin.

      Alors partagez nos articles et faites réagir vos connaissances !

      Amicalement.

      1. Je suis profondément outré par votre démarche idéologique.
        Vous présentez les choses de façon bi-polaire, et vous prétendez représenter l’homme de qualité et les valeurs de respect et d’épanouissement. Hélas, votre discours est très artificiel et cache un autre lobby.
        Vous n’avez pas le monopole de la tendresse et de la sensibilité, et votre façon de définir ces vertus est loin de recouvrir tous les possibles. En réalité, votre vision est partiale et manipulée, précisément par les médias dont vous prétendez qu’ils vont à contre-courant de vos opinions. C’est tout le contraire : votre discours est complètement consensuel et directement inspiré par celui des bien-pensants du pouvoir culturo-médiatique.
        Je prétends n’être pas du tout en accord avec votre vision, tout en étant un ardent défenseur des valeurs que vous vous appropriez exclusivement.
        Comment pouvez-vous prétendre « réviser les hommes » ? Vous parlez comme ces féministes, frustrées de la vie et de l’amour, qui regardent les hommes comme des bêtes abruties et des êtres maléfiques qu’il faut civiliser, c’est-à-dire castrer.
        Reliser votre texte, que j’ai largement diffusé autour de moi : il n’y est question que de l’asservissement de l’homme (réduit à un sex toy) au plaisir de la femme, et tout ça sur le ton bienveillant de la mère qui apprend à son fiston à faire recoudre ses ourlets ou à repasser ses chemises.
        Mais ce qui est criant dans tout votre article, c’est qu’il n’y est jamais question… d’amour ! Je vais vous apprendre la seule condition nécessaire pour qu’un homme fasse bien l’amour à une femme : il faut et il suffit qu’elle aime cet homme. Car contrairement à ce que vous écrivez avec beaucoup d’élégance et de poésie, « Notre membre astiquable N’EST PAS capable de se dresser d’un coup et NE PEUT PAS se mettre à l’oeuvre immédiatement si on ne ressent pas cet amour. Seule la femme peut avoir des relations sexuelles sans désir ; l’homme en est incapable.

        Au passage, il est intéressant de constater que, conformément à l’individualisme froid, mortifère et haineux des féministes, la question de savoir comment bien faire l’amour à un homme semble totalement évacuée. Si vous vouliez vraiment être révolutionnaire et à contre-courant de la bien-pensance dominante, il fallait justement parler d’amour et de l’importance de l’amour pour l’homme. La caricature et les stéréotype ne sont pas du côté où l’on croit : l’homme a besoin d’amour, n’en déplaisent aux femmes qui, sous prétexte de se libérer du joug ignominieux de ces salauds d’hommes, cache leur envie de baiser sans amour – ce qui n’est d’ailleurs ni bon ni mauvais, mais qu’elles ont apparemment du mal à assumer. Cet article leur plait forcément puisqu’il justifie la réalisation de leur fantasme de domination par le prétexte fallacieux d’un progrès de l’homme vers une sensibilité et une maturité dont il serait dépourvu par nature.

        De même qu’il existe de vrais hommes, il existe de vraies femmes, et elles ne se reconnaitront certainement pas dans votre texte.

        1. Bonjour Bob,

          Merci pour ce commentaire détaillé. La qualité de votre développement fait honneur à L’homme simple.

          Je regrette que vous détestiez nos points de vue, naturellement.

          Vous trouverez probablement dans d’autres médias matière à satisfaire votre opinion.

          Ici, nous avons envie d’ouvrir une conversation. Faites de points de vue et de prises de position. Il serait donc malvenu de se fâcher à la première contestation.

          Je respecte votre avis (plus que vous ne respectez le mien, dirais-je, mais j’ergote) mais je ne suis pas d’accord avec vous, vous vous en doutez.

          Mais c’est une question de point de départ. Nous considérons ici que nous autres, hommes occidentaux, partons dans la vie relationnelle avec l’encombrement d’un héritage patriarcal qui nous donne, par culture, un rôle qui ne nous permet pas de nous épanouir en couple. Cet héritage comprend le rôle de pourvoyeur, d’autorité, l’esprit de compétition, la possession des femmes sexuellement, la domination, etc..

          Qu’en conséquence, pour nous épanouir, il est bon de parler de ce que nous pouvons faire autrement, de la manière de nous réviser, pour construire des relations saines, développer des paternités engagées et une vie basée sur la tolérance.

          L’homme simple veut développer ces idées, entre hommes, pour viser une vie meilleure et plus égalitaire.

          Votre idée de base est que nous visons l’asservissement par la femme et l’utilisation sexuelle de l’homme par elle.

          Je comprends cette cause. Mais elle est trop avant-gardiste pour nous !

          Quand donc cette tendance sera-t-elle d’actualité ? Je ne sais pas. Dans un siècle ?

          Eduquer les hommes à un partage de vies égalitaire et des relations sociales et sexuelles saines et équilibrées est une cause d’aujourd’hui. Le nombre de couples, de femmes et d’hommes actuellement en difficulté pour n’avoir jamais partagé sur le thème des relations intimes et suivre les incitations à la masculinité dominatrice et autoritaire développées par la culture patriarcale est aujourd’hui immense. C’est à eux que L’homme simple s’adresse.

          Vous avez franchi, vous, déjà cette étape et vous défendez aujourd’hui contre la domination féminine « culturo-médiatique » générée par un « lobby » qui vise à « castrer » les hommes… soit. Je ne pense pas pouvoir vous convaincre que cette lutte est anachronique.

          Sur l’amour, vous avez naturellement raison. C’est bien dit. Et bien expliqué. Nous accueillerions d’ailleurs avec plaisir un article de vous sur le sujet que nous publierions volontiers. Sérieusement !

          Le sujet de cet article est, plus ou moins : « sur le sexe, on ne vous a pas tout dit, ce peut être apaisé et équilibré plutôt qu’autoritaire ». Un autre article parlera de la présence de l’amour, sa découverte et son développement.

          Cordialement.

        2. Bonjour,
          j’ai lu l’article, qui a pour mérite de dire que l’on n’est pas obligé de foncer tête baissée dans les schémas porno pour bien faire l’amour, mais qui reste très mode d’emploi et il est vrai totalement dévolu au plaisir féminin (même s’il ne s’interdit pas de laisser quelques portes ouvertes). Pourtant, peut-être ne s’agit-il pas de « bien faire l’amour à une femme ou à un homme », mais « bien faire l’amour ensemble  » qu’il faudrait envisager. Et en cela, je pense qu’il faut plus s’appuyer sur ce qui nous approche et ce qui stimule le désir en l’autre que sur un schéma pré-établi. Dès qu’on a le sentiment qu’un partenaire suit une « check-list », cela perd beaucoup de sa spontanéité et de son intérêt. Par exemple, à un moment, c’est une musique qui suscitera mon désir et l’envie de caresser mon mari d’une certaine façon, selon un certain rythme… Cela sera sans doute différent si c’est une page de roman érotique qui nous aura conduit dans les bras l’un de l’autre… ou des petites caresses indiscrètes devant la télévision…. Laisser venir le moment, l’occasion et la prendre comme elle est en suivant l’inspiration et les réactions de l’autre, voilà d’après moi le maître mot.
          Dernière chose, la façon dont le cunnilingus est évoqué dans cet article laisse penser que l’auteur de l’article n’aime pas cela. Hé bien surprise,on n’est absolument pas obligé de faire un cunnilingus si on n’aime pas cela (et bien évidemment, une femme qui n’aime pas la fellation n’a pas besoin de se forcer à faire des choses qui lui répugne.) L’idéal est de parler beaucoup de sexe avec son chéri, de dire ce qu’on a aimé ou moins et de remercier aussi l’autre pour toutes les bonnes choses qu’il/elle vous apporte. Bref, de s’aimer et de montrer que l’on est important l’un pour l’autre.

      2. Je suis d’accord avec l’article sa se passe unpeux comme sa avec ma copine et après l’acte nous somme unpeux ailleurs comme si nous nous échapions de notre Corps enfin je me comprend et c’est tellement agréable

    2. Oui : en version castré gonflable ;-)
      Sérieusement : bien sur qu’ils existent, mais il ne faut surtout pas leur faire lire cet article.
      Un truc pour en rencontrer un ? Il faut l’aimer et lui donner la confiance de l’amour – et surtout pas le traiter comme un esclave ou un sauvage manquant d’éducation et qu’il faudrait éduquer.
      Quand vous aimerez à nouveau les hommes, les hommes vous aimeront.

    3. Bien Sur Lalita et a Mon bcp d’hommes preferent ou on VA dire ressentent plus de plaisir en faisant l’amour tel que décrit ici. Pour certains ils n’osent pas le faire parcque pensant que la femme les trouverait faible. De ma part j’adore quand c’est fait avec douceurs.

  4. Merci pour cet article. Qu’il est réconfortant de savoir qu’il existe une autre vision du sexe et de la virilité que ce qu’on nous propose à longueur de journée… J’ai l’immense chance de partager la vie d’un homme qui aime les femmes, leur corps et leur désir, qui connaît le sens du mot « respect », et qui conjugue au même temps aussi bien « l’amour » que « la baise » (évoquée au début de votre article). Cet homme m’a réconciliée avec la gent masculine, m’a fait découvrir des choses sur moi, sur mon corps et sur mon plaisir que je ne soupçonnais même pas.

    Je suis entièrement d’accord avec ce que vous dites, si ce n’est les tous derniers paragraphes de l’article, concernant la jouissance simultanée :  » Si vous jouissez ensemble, vous aurez su bien faire l’amour à une femme.  » J’ai exploré beaucoup de champs de ma sexualité et celle de mon partenaire, testé et apprécié bon nombre de pratiques différentes, connu la joie des orgasmes multiples, différents etc… Pourtant, la jouissance simultanée – aussi plaisante soit-elle – n’est qu’un délicieux bonus : il me semble que cela est rarissime, même en cas de très bonne entente sexuelle entre les partenaires. Il peut être culpabilisant de la hisser en « preuve » d’une relation sexuelle réussie, d’autant qu’il y a 1000 manières de les réussir.

    (Mention spéciale pour le paragraphe qui rappelle que la pénétration n’est pas une fin en soit, ni la condition sine qua non à tout rapport sexuel – les préliminaires n’étant, dans ce cas là, que de simples amuses-bouches – précisément – sans grande importance. Cet aspect est bien trop souvent occulté, pour le malheur de tous…)

    1. Bonjour Lily,
      Merci pour votre commentaire. D’accord avec vous pour la question de la jouissance simultanée qui est rare et qui ne devrait pas être la seule preuve d’un rapport réussi.

      Continuez de nous suivre et bien à vous !

  5. …cet article est un modèle de féminisme agressif : idéal pour faire fuir tout homme normal… Un véritable petit guide de la soumission de l’homme aux désirs de la femme. Description détaillée du fantasme de domination féminine, très loin d’une vision épanouie et belle de la relation amoureuse. À chaque ligne, on pourrait faire un commentaire qui révélerait ce que cache cet article : une haine profonde de l’homme considéré, ici, comme un esclave à qui incombe seul de ne pas échouer à faire jouir madame. Il faut relire d’urgence Gérard Zwang !
    La société est malade et les hommes détruits et castrés par des quarantenaires divorcées qui se vengent de leurs échecs sentimentaux et familiaux au nom d’une oppression des femmes dont elles nous rabattent les oreilles.

    J’ai découvert ce site récemment et j’espérais y trouver un vrai discours humaniste à propos des hommes : mais je m’e rends compte que cela reste encore à faire. Il est vrai qu’il n’est pas de bon ton de défendre la cause masculine contre la violence psychologique des femmes – violence qui fait plus de morts et cause plus de destruction que la violence masculine (tout aussi inexcusable).

    Mais la colère monte et la douleur aussi : un jour viendra où les hommes feront entendre leur voix car dans leur grande majorité, ils souffrent.

    1. A l’attention de : « Bob » : La société est malade et les hommes détruits et castrés par des quarantenaires divorcées qui se vengent de leurs échecs sentimentaux et familiaux au nom d’une oppression des femmes dont elles nous rabattent les oreilles.

      Je souffre « d’étouffement » et « d’isolement conjugal » depuis tant d’années. Je lui en parle depuis plus de 20 ans quand je suis à bout, au fond du fond, après colère. Malheureuse, en manque de tous ces petits gestes de tendresse, d’affection … s’endormir enlacée … Que de tortures, de souffrances cachées. Un silence adopté non par choix ou fuite. Mon éducation ne m’avait pas permis de me défendre, de me faire respecter, d’esquiver, la notion de ‘plaisir’ et de bien être n’étaient que tabous. Je n’ai jamais pu écouter mon « corps », toutes ses souffrances qu’il a tant exprimées.
      Il était m’a première relation sexuelle, j’avais 20 ans. Un dimanche soir j’ai dit à mes parents que je dormais chez lui. Mon père de loin, depuis la salle à manger, m’a traitée de « putain ».
      Je n’ai jamais réussi à aller au bout de « ma crise d’adolescence » … par respect pour mes parents. Je ne voulais pas leur faire du mal.
      J’ai tout simplement fait comme je savais qu’ils voulaient que j’agisse : fiançailles mariage enfants
      avant de me marier , j’ai refusé de partir en Angleterre pour un nouveau poste que l’on me proposait. Ce que je voulais au fond de moi. Ce changement était juste impossible pour mon futur mari. Il aime les habitudes, fuis le moindre changement comme la peste.
      Lors de notre première année de relations il a du partir à l’étranger 8 mois. Il s’y est obligé pour ses études. A son retour je n’ai pas pu lui cacher que j’avais eu une autre aventure, une, une fois … la suite … sa mère m’a couru après dans les escaliers. Elle m’a serré tellement le bras que j’en sens encore la pression, m’a suppliée de retourner ds sa chambre sinon il tomberait gravement malade. La suite : il a couché avec une autre et me l’a dit. Il s’est vengé, il me l’a dit ainsi. Je n’ai jamais compris cet agissement. aujourd’hui, je comprends.
      J’ai agi toute ma vie pour mon entourage mais je ne m’en rendais pas compte. Notre relation devenait pesante pour moi … je ne pouvais pas comprendre, mettre des mots sur ce que je vivais. Puis, il est monté en moi comme un sentiment de culpabilité. Il ne m’a jamais quitté. Je suis celle qui l’aura rendu malade. Il s’est accroché à moi comme on s’accroche à une bouée. Depuis, j’oscille entre silence et colères. A partir d’exemple concrets j’ai tjs essayé de lui expliquer mon incompréhension, désaccord … J’ai tjs essayé de ne pas le blesser. Je voulais faire évoluer ds le bon sens notre relation conjugale. Certes, il a bp changé … mais ds ses colères il me reproche ce qu’il appel mes « exigences, ordres …insatisfactions… »
      J’étais restée une enfant fragile et malléable. Il m’a appris ce dont il avait souffert enfant après plus de 10 ans de vie commune. Il s’est senti obligé comme pour me faire comprendre qu’il ne fallait pas que je ne m’inquiète de l’enfermement ds lequel l’un de nos enfants s’étaient mis. Pour lui … pas grave …il s’en sortirai … ça lui passera avec le tps … lui pensait qu’il s’en était sorti alors pourquoi s’inquiéter !
      J’ai mis tant d’année avant de pouvoir comprendre face à un homme introverti, entouré de barrières, de protections, se refusant à évacuer, à se faire aider; sa seule priorité : Ses enfants
      je viens juste de comprendre qu’il n’y avait pas de place pour moi
      sa vie : ne jamais être celui qui pourrait faire vivre à ses enfants les conséquences d’un divorce.
      Depuis ce début d’année, il m’a ‘confiée’, geste précieux, qu’en fait il a été abandonné non pas une fois par son père mais … deux fois.

      Tant que l’on ne « balayera pas devant notre propre porte », chacun individuellement … comment construire avec l’autre ? il y en a forcément un qui « subit, s’adapte, se plie à, s’oblige à … « …pour l’autre.
      Ma vie n’a été qu’adaptation, concession et pire …
      J’ai entrepris un suivi accompagné d’un psy, démarche douloureuse longue, femme courageuse que je suis. J’ai compris, progressivement ce que je portais de mon enfance. J’ai tourné cette page de ma vie.

      Cela fait 11 jours que j’ai compris que je n’avais pas à porter son fardeau. Non qualifiée pour le faire, c’est juste pas de ma compétence, ce n’est pas ma place, ce n’est pas mon rôle. J’ai le droit d’être moi même, d’être heureuse, de faire respecter mes décisions, ne plus me laisser bouffer par la culpabilité. Je vis au jour le jour.

      Je ne mène pas un combat de femme quarantenaire. Je sauve ma peau en essayant de préserver mes enfants. Alors j’ai écrit toutes les critiques, tous ses mots, lors de sa dernière colère. J’apprends à évacuer cette culpabilité qu’il m’impose, je lui ai rendue via ma lettre. Sans critique ni jugement. Juste SES mots. Je lui ai fait une seule remarque. Je lui au dit qu’au delà d’être blessée, choquée … j’avais honte de m’avoir dit ‘tout cela’, plus que de la colère, c’était de la haine contre moi, devant mes deux derniers enfants. 1/4 d’heures de colère … je vous passe les détails. Et à l’origine de cela rien qui permet de justifier un tel comportement. Mon conjoint comprendra t-il un jour qu’il doit être aidé ? je ne peux pas lui dire, c’est un homme !
      A défaut : oui je le quitterai.
      Bien à vous

      1. Caroline! Tu as longuement critiqué ton partenaire! As tu jamais pensé à vérifier ton rôle dans tout cela? Je crois que la meilleure façon de gérer cette situation, et de ne pas critiquer l’autre, mais plutôt d’essayer de corriger ce qui ne va pas bie chez soi, car il y en a toujours! Quant à l’autre, ça ne regarde que lui!

        Avec tous les meilleurs souhaits!

  6. je suis ravi de vos commentaires qui sont edifiants tant pour les femmes que des hommes,vous devez aussi vous pencher sur les méthodes ou pratiques à respecter par des femmes ou des hommes pour garder leur bonne forme physique et sexuelle.

  7. Merci pour cet article.

    De mon avis de femme, beaucoup d’hommes sont d’accord pour dire que la sexualité est un échange.
    Simplement, dans les faits, pour ces mêmes hommes, ce n’est absolument pas le cas.
    Ils ne s’en rendent même pas compte, hélas, trop occupés à se regarder le…nombril ;)

    Les rares amants inoubliables que j’ai eus appliquaient les principes décrits ici. Et à vrai dire, ils semblaient s’amuser bien + que les autres!

    Faire l’amour est passionnant mais souvent si décevant. Messieurs, s’il vous plait, transformons cet acte trop souvent hygiénico-mécanique en jeu et partage.

    [Une femme qui en a marre de s’emmerder en baisant -et qui ne doit pas être la seule!-]

  8. ben… oui ça m’interpelle.
    mais ça me laisse sans voix, parce que ben, c’est pas la première fois que je lis des trucs comme ça, proposés par des hommes d’ailleurs, dont certains sont morts depuis longtemps. donc je me dis, que c’est pas vraiment nouveau comme façon de voir. mais que c’est évident que c’est toujours minoritaire.
    je trouve cette façon de voir la relation sexuelle, amoureuse, de couple, bienveillante.
    moi je n’ai pas vécu de relation du tout.
    on a bien tenté à plusieurs reprises de me mettre dans un plumard et en condition : et j’ai fait ce qu’on m’a demandé, conscient qu’on me faisait une fleur sociale, pour plus que je sois méprisé par les autres, parce qu’à chaque fois hein, on me disait bien que c’était juste pour m’aider à être acceptable par quelqu’une d’autre…
    genre quoi…
    donc je sais pas si c’est si courant que ça chez les gens de tous genres cette sensibilité, cette délicatesse, tout ça quoi hein.
    en tout cas, les gens que j’ai rencontrés dans le passé, ben, illes ne m’ont pas donné l’espoir de risquer… d’avoir les affectes en charpie…
    donc, j’accepte la solitude, et les rares complicités intellectuelles que je rencontre parfois.
    mais bon, votre article là, c’est beau comme un roman.

  9. y’a un autre truc qui me laisse sceptique…
    c’est que plusieurs de vos articles, comme celui-ci, sont dans le même genre que ceux de sites, ou de club, ou de bouquins, genre PUA comme ceux qui ont été décriés par plusieurs camarades féministes il y a quelques temps…
    ça fait catalogue de bon conseils, de savoir-vivre, de conformisme social rapportable à une cible socio-culturelle assez définissable tout en restant flou pour pas faire trop sectaire et ratisser commercialement en bonne application de règle marketing classique…
    je rencontre ça assez souvent dans les cercles new-âge, les machins ésothériques, voire les trucs spiritualisant, et aussi les sites de coach en séduction générale ou genrée… j’veux dire par là, tous les gens qui prétendent avoir un axe idéologique plus positif que les autres et des recettes de réussites sociales fondées et construites et légitimées par des éléments de psychologie interne, l’internalité étant l’attitude socialement valorisée dans le contexte culturel global, occidental.
    et là
    indépendamment de ce que je peux penser du contenu moral, éthique, de sensibilité, de votre ou de vos discours sur la sexualité et le rapport à « l’autre », ben la structure et la forme, me fait penser à ça.

    sans compter que la charte graphique du site est vraiment très « mâle » et que là en revanche, mon jugement est… nan carrément : c’est répulsif.

    finbref, des zhommes qui portent des costards et qui s’identifient à du noir comme ça, une ergonomie de site comme ça, des coupes de cheveux comme ça, euh… euh… nan… je sais pas mais j’ai pas envie de me laisser embrasser… et leur histoire de poésie érotique, ben, genre, c’est comme si c’était trop quoi hein, préférerais que ce soit vraiment simplement de la littérature érotique…

    finbonbref… on est sur internet et « l’autre » n’est pas là : on lit. on fantasme. alors dans la réalité, il est peut-être complètement différent…

    ben oui mais en même temps, ce qu’on lit, ça remémore aussi des tas de rencontres… et là… ben ça réveille le scepticisme…

  10. Il faut prendre le temps et laisser du temps au temps .LA femme ne doit pas etre brusquée et c’est en tant que femme que je vous dit ca. Personnellement, les hommes qui me sautent dessus, je part en courant…On est des « princesse », on a besoin de délicatesse….j’ai bien aimé cet article http://commentfairelamour.info/tombe-amoureux-activite/ qui parle des activités qu’on peut faire ensemble, et finalement, une bonne journée avec son partenaire, c’est une bonne soirée a faire l’amour…

  11. Franchement c’est écrit avec une qualité incroyable, les conseils et la vision pour faire l’amour sont vraiment à la fois lucides épurés et riches ! Je peux sentir toute la finesse de ce texte, égale à celle nécessaire pour faire l’amour, entre une manière crue et violente et une autre douce et subtil ! Malgré tous les commentaires qui se braquent parfois dès qu’ils remarquent un thème qui revient trop souvent (je ne sais pas ce qu’ils ont vécu ou leurs expériences pour juger parfois, trop sévèrement le texte, je trouve, de ce fait je ne les juge pas, chacun son ressenti), je pense qu’il faut lire entre les lignes pour comprendre et « ressentir » ce que veux vraiment dire l’auteur ! C’est un article qui m’a fait beaucoup rire et je tiens personnellement à en féliciter l’auteur pour sa lucidité et
    son humanité !

    PS: Non je fais pas mon lèche botte, je dis juste ce que je pense et je fais mes félicitations à quelqu’un dont JE pense qu’il les mérite !

  12. Bob vous etes tout simplement jaloux et je plains de tout coeur votre pauvre femme. Il existe certainement de vrais hommes et de vraies femmes mais heureusement ils ne correspondent pas à la définition que vous en faites !

  13. Bonjour, ce qui est développé dans cet article, je l’ai compris ttrès récemment.. Bob, je reconnais votre colère comme j’ai connu la mienne, et si je puis me permettre je pense que votre vécu interfère très lourdement sur votre jugement. Le problème de beaucoup de gens (hommes ou femmes) c’est la généralisation, le jugement hâtif à travers son propre prisme, son propre vécu nécessairement déformant.

    Je ne l’ai compris qu’à 38 ans(mieux vaut tard que jamais), mais ce qui est dit dans ce texte est fondamental. Il parle d’échange, de solidarité affective et sensuelle dans un monde dominé par le marchand, l’image et l’immédiateté… Un monde-helas- essentiellement patriarcal, et ce depuis plusieurs milliers d’années. Il est une vérité factuelle que le féminin sacré à été persécuté, mutilé, banni par la religion judeo chrétienne dont notre civilisation est toute entière imbibée. Le fameux ‘péché originel’…. Quel mal y a-t-il à s’ aimer, à faire l’amour, à baiser si on aime ça entre adultes consentants ?

    Je ne veux pas parler de moi, de mes souffrances, de mes échecs(j’ai eu ma part comme tout le monde) mais aux nombreux commentateurs qui affichent leur scepticisme, voire leur agressivité à peine voilée je dirais ceci: les relations (c’est à dire les échanges, dans les deux sens) entre humains doivent s’affranchir de ce qui plombé l’humanité toute entière, et que je nommerai ego… Pensez aux autres, à l’autre, soyez à ce que vous faites, intensément dans le présent… Ne vous déroulez pas un film mental, comme ce que votre éducation, vos expériences passées, votre conditionnement vous incitent à faire en permanence. Ne jouez pas un rôl, SOYEZ ce que vous eêtes vraiment.. Et vous verrez, vous ferez de belles expériences. Vous guerirez dans le présent. Vous apprécierez ce qu’est la solitude, non pas pour ce qu’elle vous retire, mais pour ce qu’elle vous donne. Vous n’aurez plus peur.

    Merci à l’auteur et belle vie à tous/toutes

  14. Bonjour, 

    je me permets de réagir car quelque chose me fait bondir dans votre article, par ailleurs plein de bon sens et très bien écrit. 

    Vous faites un paragraphe important sur la lubrification naturelle, chimique ou à l’ancienne. 

    Je vous rappelle ou vous informe que si la femme ne mouille pas, c’est qu’elle n’est pas, ou pas suffisamment, excitée. 
    En ce cas, la pénétration n’est pas envisageable sous peine de lui faire mal soit physiquement car les tissus à cet endroit, même s’ils sont prévus pour, sont très fins et très sensibles, soit psychiquement car elle ne pourra alors pas se détendre, ne pourra accéder à aucun plaisir et sera tentée de mettre fin à ce rapport sexuel ou de simuler pour que ça se termine vite. 
    Il arrive aussi que pendant la pénétration le sexe de la femme s’assèche. 
    C’est la même chose : elle n’est pas suffisamment excitée! 
    Il faut donc laisser à la femme le temps d’avoir envie.
    La pénétration ne doit jamais être douloureuse!

    Une femme suffisamment excitée a un sexe suffisamment lubrifié pour supporter la pénétration.

    Reste qu’avec tout ce que vous décrivez et conseillez (prendre son temps, baisers, attentions, montée du désir, massages et caresses) il est fort probable que le recours à une lubrification de substitution soit inutile. Et que la femme passe vraiment un bon moment! ;-)

  15. pour répondre a caroline de mon points de vu et par mon vécu tu a tous a fait raison pour moi la tendresse les caresses l excitation est la base pour bien faire l amour c est tous il y a pas plus simple a comprendre

    1. Bonjour,

      bien lu ,bien rit,et j’ai tiré leçon. j’ai adorée cet article, sans mentir; trouver le point G d’une fille n’est aussi facile. moi sans vous cacher mon point G est difficile il me fallait avoir un bon homme qui soit parfait en sens d’amour pour me bien satisfaire..

  16. Pas mal d’un point de vue de personnes d’il y a 15 ans
    De nos jours en 2015 les jeunes femmes ont changées

    Et je peux vous assurer qu’à 90 % elles sont comme des mecs de nos jours ; élevées à you porn
    La dernière fois en boite une minette de 24 ans a pris les glaçons de son verre pour me les mettre dans le pantalon….
    Un pote à fais l’amour a une nana de 25 ans dans le schéma que vous dite celui que j’ai pratiqué longtemps, résultat elle a demandé à ce qu’il la prenne en levrette, son sexe a effleuré son anus , le lendemain celle-ci lui disait que si il voulait il pouvait la prendre par là dès le premier soir .
    Ce que vous décrivez est bien, ça me rappel mon enfance, les conte de fées, votre commentaire s’adresse aux mecs principalement, mais vous oublié que les jeunes femmes ne croient plus aux conte de fées et qu’aujourd’hui elles pensent comme des mecs, font l’amour pour le plaisir avant les sentiments et nous sommes du consommable pour elles aussi, de nos jours c’est purement physique.
    J’entends déjà les vieilles prudes et autre idéaliste me juger….
    Que celles qui n’ont jamais fantasmé sur un homme qu’elles ne connaissent que de vue me jette la première pierre.

    1. Intéressant !

      Quelques femmes ont commenté l’article favorablement et confirmé que cette « méthode » plaît encore. Ca ne contredit cependant pas votre thèse et nous recevons volontiers votre critique.
      D’autant que la nouvelle de la libéralisation du désir est bonne, l’égalité devant la consommation sexuelle débarrassée de l’indispensable amour fidèle également.

      Si les femmes d’aujourd’hui sont élevées à Youporn et barbées par la tendresse (ne l’ont-elles pas toujours été, comme nous, parfois, pas toutes, etc. ?), que suggérez-vous ? De détendre ces conseils et prôner un laisser aller plus spontané ? Je suis assez favorable.

      1. bonjour L’homme simple,

        Qu’est ce que je peux faire pour rendre mon copain fou?
        j’aimerais bien qu’il déparle et lui rendre gaga de moi.
        comment faire? merci.

  17. OK,les gars j me demande moi-même ce que je fout ici mais des articles comme ça on en a pas besoin , je vous rappelle que quand vous serrez dans son lit vous n’allez pas faire la check-list de tout l’article; c’est un instinct et en plus vous risqueriez de l’ennuyer au quel cas : LA PERDRE……………J’ai déjà fait cette erreur alors je vous dit arrêter de lire des choses comme ça et retourner a votre paisible vit! en plus les femmes ne sont pas tous pareil ,y en a qui vont vous sauter dessus au premier rendez-vous alors que d’autre mettrons jusqu’au mariage avant que vous dormiez dans le même lit. RESTEZ VOUS-MÊME BON SANG!

    1. Oh mon cher! je trouve que vous bandez aussi facile,seulement l’article vous faites bander? vous êtes malade franchement.

  18. La meilleure façon de faire l’amour passe avant tout par le dialogue entre les 2 partenaires. Bien faire l’amour, c’est avant tout respecter les désirs de l’autre et ne rien lui imposer. Car imposer un acte sexuel jugé dégradant et dégoutant par un des 2 partenaires, ça revient à violer l’inimité de l’autre. L’acte sexuel doit rester un moment de partage et de complicité.

    Alors je me permet de rectifier 2-3 choses dans votre article. Déjà, en tête de liste, contrairement à ce que vous laissez sous entendre, les préliminaires sont ce que préfèrent la majorité des femmes. Plus c’est long, mieux c’est. Un endroit insolite, une belle déco, ça nous met tranquillement dans une ambiance plus érotique et sensuelle. Et puis embrasser son partenaire délicatement ou sauvagement, les massages et les caresses sensuelles, les mots d’amour et autres taquineries coquines, les câlins, le moment ou l’on déshabille l’autre… c’est quand même autrement plus plaisant à recevoir/pratiquer qu’un cunnilingus ou une fellation à mes yeux !

    Car il y a plusieurs façon de faire l’amour. On peut faire l’amour sans être pénétré ou pénétrer l’autre. Certains couples s’en tiennent aux préliminaires et avec bien de l’imagination, on réussit toujours à casser la monotonie et à réinventer les préliminaires.

    Il faudrait davantage parler d’amour, ce qu’une femme recherche et ce que bien des hommes recherchent aussi. Être romantique, chez une femme comme chez un homme, c’est important. Être romantique, c’est montrer par des bisous, des câlins, des mots, des intentions particulières qu’on aime l’autre plus que tout. C’est quand même bien plus valorisant et stimulant qu’un déballage de positions et d’actes sexuels parfois douteux.

    On est dans une société hyper sexualisée qui incite les gens à coucher à tout va. Au point où l’on en oublie vraiment de montrer comment on aime l’autre autrement que par le sexe. Un homme n’est pas un canon à spermatozoïdes, une femme n’est pas une poubelle à spermatozoïdes. C’est un peu cru mais c’est important de le rappeler. On peut être un homme un vrai sans forcément coucher. Car que vous le vouliez où non, il existe des couples unis, très amoureux et solides qui sont asexuels (je suis dans cette situation). Et on le vit très bien ! Il faut arrêter de mettre dans le crane des hommes que ne pas faire l’amour ou le faire mal (c’est à dire ne pas respecter les codes en question) met à mal sa virilité, c’est faux ! Faites l’amour quand vous êtes prêt et quand vous en avez envie, c’est ça l’important. Et être vierge, tant chez un homme que chez une femme, peu importe l’age, cela n’est pas un mal en soit ni une atteinte à la virilité ou à la féminité. Nous sommes tous différents, nous avons tous des désirs propres (certains se recoupent d’un individu à un autre, mais nous avons tous notre vision de l’amour et du rapport à l’autre). Dialoguer avec l’autre, lui expliquer son point de vue, lui dire ce qu’on aime et ce qu’on ne veut pas faire, c’est ça bien faire l’amour. Tout passe par la dialogue et la bonne connaissance des gouts et des attentes de l’autre en matière de sexualité.

  19. Bonjour, voila j’ai bien lu l’article :très intéressante,mais j’aurais aimé savoir comme une femme est multiorgasmique à qu’elle moment peux t’on savoir que l’on peux faire pour « finir en même temps » si par exemple elle et moi réussie a finir l’acte en même temps mais qu’elle en attendais plus , comment savoir .merci de répondre

    1. Soit attentif. De nombreux signes le montrent. Les femmes en général ont un premier orgasme, puis après ce sont ce sue j appel des micros orgasmes jusqu au dernier qui peux être puissant( cri..griffures etc..) parfois ça peux même duree des heures..dans ce cas selon râ conditions, il faut varier les plaisirs, jouer s amuser..ne pas uniquement enchaîner des positions. Rester a l écoute de son corp, suivre ce su elle veux ;). Aucunes réponses toute faites. Il faut apprendre a la connaitre a travers ta relation.

  20. Je n’ai que 18 ans alors on pourrait juger mon avis surfait ou inexperimenter mais personnellement j’ai été fous amoureux d’une fille pendant plus d’un an nos rapport était extrêmement respectueux l’un envers l’autre et je suis entièrement d’accord avec cette article en la matière du respect mutuel et de l’écoute simplement je pense que vous avez oublié un détails. L’homme n’est pas seul dans l’acte et certes une fille appréciera que son homme la traite comme « une princesse » (gros guillemet car je ne parle pas de clicher romantique éxagerer) mais l’homme doit aussi penser à lui, la femme amoureuse prendra plus de plaisir si l’homme en prend aussi (tout en continuant à ne pas prendre sa femme pour une tranche de saucisson tout juste bon à être englouti dans la minute)
    PS : excusé les fautes d’orthographe.

  21. je trouve interessant ces differents points de vues enoncés d autant plus que beaucoup d autre parametres influent eux aussi sur la magie de l acte quand il y en a un ..
    Un article du docteur David Elia a aussi retenu mon attention :
     »
    ..Question D’IMPORTANCE : l’Amour Passion se résumerait-il à de simples équations biologiques ?

    Nul doute que notre hypothalamus y est vraiment pour quelque chose.

    L’hormone lulibérine est bien là qui submerge le cerveau de nos amoureux passionnés. Comptez aussi avec la dopamine, l’hormone du plaisir, de la récompense et de la motivation. Elle est encouragée en diable par ses meilleurs stimuli, le désir et le plaisir sexuels — eux-mêmes « allumés » et entretenus par les hormones androgènes circulantes — sous contrôle hypothalamique via l’hypophyse.

    Ah ! N’oublions pas nos phéromones, ces substances volatiles perçues à notre insu par notre organe voméronasal. Jean-Baptiste Grenouille, le héros du livre chef-d’œuvre de Patrick Süskind, Le Parfum, en avait percé les secrets. En créant un parfum lui permettant de dominer et de se faire adorer de tous : il avait bien compris que « qui maîtrisait les odeurs, maîtrisait le cœur des hommes ». Ajoutez à ce cocktail d’amour sur filigrane neurochimique une généreuse pincée d’endorphines qui en inhibant la libération du GABA stimule les neurones dopaminergiques et augmente donc d’autant le désir. N’oubliez surtout pas deux ou trois gouttes de PEA (phényléthylamine), le bien nommé « peptide de l’amour » qui est à la passion ce que les endorphines sont à l’amour : sous PEA, notre noradrénaline explose littéralement alors comme… une amphétamine.

    Bon, mais nous voici pour autant définitivement convaincu(e)s que nos émotions ne sont que vulgaires giclées cérébrales de médiateurs chimiques ? Et d’ailleurs, sont-ce les émotions qui libèrent cette soupe neurobiologique ou la « soupe » elle-même qui crée les émotions ? Big Question ! Initiée par William James dès … 1884 !

    Puis, un jour, l’effet coup de foudre refroidit. Par manque ou tout simplement par épuisement de l’action des « combustibles neuromédiateurs ». Le réseau cérébral câblé — la raison — l’emporte. Notre éventuel attachement amoureux à l’autre ne serait alors que le résultat d’une « addiction » à nos « endorphines d’amour » : nous devenons alors des toxicos de l’amour ! Et la vasopressine du mâle campagnol des plaines (!), l’ocytocine de sa femelle qui les rend fidèles jusqu’à la mort a sans doute leur équivalent dans l’espèce humaine !

    Je veux donc rassurer ici les romantiques et ceux qui croient en une spécificité humaine au sein du règne animal : notre « pensée », notre « cortex » reste finalement le grand maître du jeu : c’est bien lui qui passe toutes ces émotions au tamis de son filtre : il planifie imagine, les interprète, crée alors … grâce à lui, nos émotions et passions amoureuses, parce qu’humaines, finissent par dépasser la simple finalité reproductrice. Oui, notre cerveau « câblé » cortical (si vous préférez : « neuroné », « synapsé ») dialogue constamment avec notre « cerveau émotif » soumis aux pulsions émotionnelles neuro-hormonales, puis fait la synthèse, en fonction de son expérience antérieure, de sa mémoire et de son attente. Ouf, nous ne sommes donc décidément – pas – des…… bêtes ! »
    Etonnant non !?

    1. Bonjour,

      Je trouve que Bob a raison et qu’on occulte son point de départ qui est que les rapports quelque peu extrêmes sont très appréciés des femmes. Aussi faut-il souligner que le femme aime plaire et que ce genre de rapport prouve qu’elle plait. Disons que ce genre de rapport est tout aussi bien que celui que vous décrivez et que les alterner ensemble serait un bon « plan » pour parvenir à une bonne vie sexuelle.
      Je souhaiterais néanmoins ajouter certaines choses. Vous aimez le mystère. Tout doit être mystérieux et comme mystique pour vous. Ce langage, ces langages, ne sont pas les seules. Croyez bien qu’on peut parler de tout avec une femme, et que cela instaure même la confiance. Lui expliquer pourquoi on apprécie cette chose, et pourquoi on n’apprécie pas celle-là. Eveiller en quelque sorte son génie à l’apprentissage des rouages de l’homme viril. pouvez-vous imaginer l’impact psychique que ce genre d’éveil provoque en une femme? Je vais vous le dire: Apprendre comment faire de son homme son maître qui l’aime est peut-être la plus grande jouissance. Un peu de théâtre (« j’aimerais te dominer et ne le voies pas comme humiliation. ça me met en un autre niveau de conscience »), en somme, et beaucoup d’ivresse… Et surtout de la science. Lui apprendre la science de la sexualité de l’homme. Je n’appellerai pas cela la soumettre. Peut-être, oui, par amour, pour l’homme. Pas à cause de l’homme. C’est extrêmement différent.
      Merci pour vos leçons. J’en userai sans faute. Pas tous, mais la plupart. Mais sachez que la compréhension annule tout ce que vous jugez comme étant négatif et rustre. La tendresse est essentiel, certes. Ne jamais humilier la femme, car ce ne serait que profiter de sa faiblesse. je dirais: l’aimer et la faire nous aimer puis laisser place aux instincts, les notres et les leurs. Les instincts ne sont pas vraiment romantiques. Seul le coeur l’est. Et le coeur a le dessus toute la journée. Alors là jouer à Roméo au lit en plus? Ne suis-je pas homme? N’est-elle pas femme et maîtresse? Car oui, en fin de compte, la femme qui nous laisse la baiser, la femme qui semble se soumettre lors de l’acte, c’est elle qui domine. Car elle comprend… Les diners aux chandelles et la tendresse deviennent obligés: preuve de respect et d’admiration. Oui, voilà la femme que j’admire.
      Rappel: Alterner…

  22. Bonjour, même si l idée de base parait bonne, elle en reste toutefois dénué d intérêt. Pensez vous sincèrement que chaque femmes, chaque homme soit comme ça ? Limite une relation sur ces points c est idiot. Avant même de commencer une relation, il faut communiquer la dessus. Aujourd’hui les femmes savent tres bien le faire. On pourrait même dire que ce sont « elles » qui se tapent des mecs. Non il reste une seule chose vrai, c est l échange entre un homme est une femme. Soit il est égal, ca fonctionne, cela prends un peu de temps..soit ça ne fonctionnera pas.

  23. Excusez les erreurs. Je ne me relis pas souvent. Surtout « le femme ». Non, mesdames, ce n’est pas un acte manqué. Et aussi le « tous ». Mes salutations à tous.

  24. J’ai 49 ans et par conséquent « pas mal » d’expériences. Tout d’abord bravo pour l’écriture de cet article, c’est bien écrit, drôle sans être vulgaire, utile sans doute pour un débutant (j’aimerais que mes fils grands ados tombent dessus). Cela dit, il est normal que chacun ou chacune ne retrouve pas TOUT ce qu’il a vécu ou TOUT ce qu’il aime en le lisant. Moi par exemple, qu’un homme (avec qui j’ai déjà de l’intimité) me pénètre de temps en temps sans que je sois lubrifiée, je trouve ça très agréable : le frottement et la lenteur de la pénétration sans doute (je suis très sensible à l’entrée du vagin). De même, les positions qui caressent le clitoris ne sont pas mes favorites : j’aime le missionnaire pour son côté tendre mais question jouissance, ça n’est pas le top « pour moi ». Cela dit je pense que c’est un bon article pour un débutant … Les femmes doivent aussi apprendre à guider doucement leur amoureux : ceux que j’ai connus aiment ça, ça les rassure.

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