Archives de catégorie : Masculinité

Valeurs, éthique, moralité, non-violence, tendresse

Le réveil qui sert un café, en voulez-vous ?

Peut-être le meilleur réveil du monde. 

Un designer industriel britannique a dessiné ce très bel objet. Son réveil vous tirera des limbes en vous servant un café. 

La machine chauffe l’eau et tire le café toute seul. Elle doit simplement avoir été chargée la veille !

Le créateur explique que le remplissage de la machine est un second avantage. Il crée un rituel pour la préparation au sommeil et aide à s’endormir en donnant le signal au cerveau que l’heure est venue de lâcher prise et de se relaxer. 

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Le meilleur réveil du monde barisieur-coffee-maker-alarm-clock-joshua-renouf-2 barisieur-coffee-maker-alarm-clock-joshua-renouf-3 barisieur-coffee-maker-alarm-clock-joshua-renouf-5 barisieur-coffee-maker-alarm-clock-joshua-renouf-6 (1) barisieur-coffee-maker-alarm-clock-joshua-renouf-6 barisieur-coffee-maker-alarm-clock-joshua-renouf-7 barisieur-coffee-maker-alarm-clock-joshua-renouf-8 barisieur-coffee-maker-alarm-clock-joshua-renouf-9 barisieur-coffee-maker-alarm-clock-joshua-renouf-10 barisieur-coffee-maker-alarm-clock-joshua-renouf-11 barisieur-coffee-maker-alarm-clock-joshua-renouf-12 barisieur-coffee-maker-alarm-clock-joshua-renouf-13

Si vous avez bien dormi et vous êtes réveillé avec harmonie grâce à cet objet, peut-être aurez-vous besoin de connaître les 24 règles que chaque homme devrait connaître pour porter le costume.

 

Le point G expliqué aux hommes en 9 points

 Le point G, où est-il ? Que fait-il ?

 

L’éducation sexuelle des hommes n’existe pas. L’exaltation de la compétition entre hommes implique que nous ne pouvons pas aborder nos doutes et nos questions entre nous. Sans avoir jamais reçu d’aide, nous nous contraignons à l’excellence ou au complexe. L’homme simple ouvre cette indispensable conversation dans ses pages consacrées à la sexualité masculine.  

Le point G. Où est-il, que fait-il ?

Les magazines masculins et féminins, guettant le sensationnel bandant se gaussent sans cesse de guides pour amener les femmes au grand panard. Avec autant de talent qu’une otarie, souvent, il faut le dire.




A force de conseiller aux hommes d’entrer deux doigts dans le vagin de leur partenaire, de les recourber vers le haut et de stimuler la paroi du bout des doigts en attendant l’ébullition, les magazines masculins frustrent tous les apprentis : ça marche pas, putain, ça marche pas !!

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Pour les femmes, les articles sur le point G et l’orgasme nécessaire sont crispants à plus d’un titre. Ils le sont aussi pour nous, pauvres incapables contraints de lire des méthodes surexcitantes qu’on est pas foutus d’appliquer une fois allongés.

L’exhortation à la jouissance des femmes n’est pas agréable pour nos partenaires !

Parler à tort et à travers des manières de les faire jouir ne les libère en rien et accroit même la pression sur leurs performances sexuelles nécessaires, souhaitées, obligatoires.

Fuyons donc l’art dominant de l’incitation à la servilité sexuelle et examinons avec les yeux d’homme simple la question du point G, voulez-vous ?

Le point G en 9 points ?

1. Découverte. Selon la spécialiste Ovidie, actrice de cinéma pornographique versée dans l’édification des masses:  Le point G se trouve sur la paroi supérieure du vagin lorsque la femme est couchée sur le dos, deux phalanges après les petites lèvres. Dans une zone qui a une texture distincte du reste du vagin. Un peu rugueuse et bosselée. En appuyant dessus avec un ou deux doigts, cela provoque une sensation désagréable, voire une envie de faire pipi. C’est là. Mais il faudra attendre que la tension sexuelle soit montée considérablement avant de pouvoir y toucher pour faire du bien.

2. Pourquoi G ? Parce qu’un docteur allemand du nom de Grafenberg a décrit en premier cette zone sensible de l’intérieur du vagin. C’était en 1950.

Depuis lors, les toubibs et spécialistes démontrent de temps en temps qu’il existe. Et de temps en temps qu’il n’existe pas. Il n’est donc encore qu’hypothétique. Il faut prendre le point G avec des pincettes (c’est un façon de dire, hein !).

Le point g

3. L’histoire en deux mots. Jusqu’aux années 60, grosso modo, la sexualité féminine est destinée au partenaire mâle. A son plaisir et à sa reproduction. Autant dire qu’il est surtout question de pénétration et que les études sur la sexualité féminine ne sont pas légions dans un monde de recherche médicale dominé par les hommes.

A la fin des années 60, because le féminisme, on commence à parler de la sexualité féminine hors des seuls coïts. Clitoris par ci, masturbation féminine par là.

La stimulation du clitoris, le cunnilingus et la masturbation sont une libération sexuelle, la fin de l’asservissement au pénis.

A ce moment de l’histoire, le Point G de l’ami Grafenberg est annoncé comme étant une escroquerie développée par les hommes pour maintenir le sexe reproducteur et androcentré (focalisé sur le sexe masculin). Grâce au point G, on retourne à la pénétration, on se concentre sur l’homme et on arrête d’emmerder le monde avec son clitoris.

En 1980, des sexologues toujours américains (à se demander pourquoi les américaines baisent si mal, mais c’est une autre histoire, basée sur mon expérience personnelle peut représentative des 150 millions d’étasuniennes potentiellement actives) ressortent Grafenberg et ajoutent l’éjaculation féminine, comme conséquence de la stimulation du point G, le zénith de l’orgasme.

Aujourd’hui, les féministes – que nous soutenons – veulent qu’on lâche la grappe aux femmes avec des injonctions de jouir de telle ou telle manière et d’autres continuent à vendre des recettes pour provoquer des orgasmes qui font cligner des yeux à nos partenaires (qui se laissent faire, évidemment, en bons objets sexuels sots et léthargiques) !

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Le plaisir féminin et l’homosexualité, Jésus a dit que c’est pas bien.

Si la lutte pour une sexualité féminine non-reproductrice est un combat social ardu et essentiel, il faut admettre que menée vent debout, elle a des conséquences collatérales. Comme par exemple, le fait d’éluder l’existence du plaisir vaginal.

Le point G

4. Recherche médicale. La recherche est maigre ou inexistante. Sans sombrer dans les théories complottistes, on peut quand même expliquer sans prendre de risques que la recherche est centrée sur les hommes, en sexologie aussi. Et que l’existence de cas de femmes qui éjaculent n’a pas suffit à faire dire au corps médical que cette possibilité existait. On regarde ailleurs.

Le Point G a été disséqué, parfois, par certains toubibs, sur des cadavres (c’est gai), annoncé comme existant, certain, démontré. Puis son existence a été remis en cause par d’autres spécialistes. Aujourd’hui encore, on ne sait pas si ça existe vraiment.

5. Stimulation. On gardera de ces contorsions l’idée que le point G existe puisqu’il est certifié par nombre de femmes qui vantent la qualité de leurs orgasmes par lui provoqué. Mais qu’il n’est qu’une zone érogène parmi d’autres qu’on ferait bien de ne pas se mettre à masser comme un pot de confiture congelée qu’on voudrait réchauffer sous peine de prendre une claque, au mieux.

Pour le plaisir des femmes, comme pour celui des hommes, un rapport sexuel est avant tout une histoire, une progression, des faveurs et que le plaisir ne se commande pas.

-> Lire aussi : Comment bien faire l’amour à une femme. 

Le point G. Ce qu’en disent les femmes qui sentent un plaisir qu’elles lui attribuent.

6. C’est où ? A l’intérieur du vagin, sur la paroi supérieure.

7. Orgasme plus puissant. La zone sensible qu’est le point G, stimulée correctement, mène les femmes a des orgasmes différents de ceux provoqués par le plaisir clitoridien.

Le point G

8. Excitation. Elle est indispensable. Stimuler cette zone sans avoir fait monter le désir et l’excitation lui donnera l’envie d’uriner. Très désagréable. Pas du tout souhaitable. L’amour est une montée en harmonie, bande de branques (voir Comment bien faire l’amour à une femme) !

9. Le point de l’amour. La relation sexuelle vaginale est intime. Plus intime que la stimulation du clitoris. Elle renvoie à l’idée de possession. Et de fusion complète entre deux êtres. Etre pénétrée n’est pas une mince affaire, la profondeur est physique autant qu’émotionnelle.

L’être amoureusement, en tirer de l’excitation et du plaisir et un comble. Mais beaucoup de femmes ne connaissent que rarement cette jouissance et n’expérimentent que des pénétrations ennuyeuses, au service de leurs partenaires. En développant des relation saines et respectueuses, les hommes utiliseront les informations de cet article pour enrichir et décomplexer leur vie sexuelle.

L’homme simple milite pour une sexualité saine dans laquelle les partenaires se respectent et vivent ensemble des rapports intimes sans violence. 

Le point G

Crédits photos : Flickr/Stf.O – Flickr/Epi.Longo

Pénurie d’affection entre hommes

Comment les hommes en sont arrivés à considérer l’affection comme un acte sexuel et non plus social. Et pourquoi c’est un drame.

 

Un jour, alors que je marchais vers la gare Union Station de New Haven, un vieil homme à la peau noire et aux cheveux gris m’a arrêté sur le trottoir et m’a demandé si j’avais du feu. Techniquement, j’avais arrêté de fumer en entrant à l’Université. Mais cette mauvaise habitude revenait à la fin de chaque semestre, à cause du stress. J’ai sorti mon briquet en ressentant un peu de culpabilité et j’ai essayé d’allumer sa cigarette.

Il y avait trop de vent et cela éteignait la flamme à chaque essai, je m’impatientais et j’ai finalement saisi sa main, douce et un peu flétrie et l’ai entourée avec les miennes. La cigarette s’est allumée facilement. Il a pris une grande bouffée. Il m’a ensuite regardé en hochant la tête et m’a souris. Il m’a dit: merci, fils.

Le temps d’entrer dans le train, je sanglotais.

D’abord, je n’ai pas compris la raison de ces larmes. J’ai pensé que c’était parce que j’allais devoir écrire trois essais de trente pages dans les dix jours à venir. Ou à cause de l’effroi secret que j’éprouvais à chaque début de week-end, à l’idée de revoir en arrivant à New York mon ex-re-ex-re-ex copine avec qui je menais une relation moisie, dans laquelle je passais mon temps à esquiver les confrontations. Peut-être que c’était le temps pourri du Connecticut, cette version moderne du purgatoire de Dante, qui m’atteignait finalement. Peut-être que j’étais triste parce que j’étais un pauvre étudiant de Chicago qui se sentait parfois seul en Nouvelle-Angleterre.

Et peut-être que j’étais simplement vulnérable ce jour-là. Quelle que soit la raison finalement, les larmes coulait sur mon visage dans la gare, sur l’escalier roulant et même dans le train. Je m’appliquai à regarder par la fenêtre pour éviter le regard aiguisé des autres pendulaires.

Le vrai problème qui me valait cette émotion, c’était le fait que je n’avais jamais reçu l’affection masculine que je souhaitais quand j’étais enfant.

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C’est un bon gars, mon père. Mais il est de la vieille école. Il ne s’émeut pas facilement. Et s’il s’émeut, il le tait. Il a appris à me respecter en tant qu’homme, mais nous n’avons jamais été vraiment proches. Quand on passe du temps ensemble à Chicago par exemple, je suis toujours celui qui initie ces moments. Comme on est différents, politiquement et professionnellement, nous avons passé une bonne partie de nos vies à batailler pour se comprendre. Lorsque j’étais enfant, nous n’avons jamais joué dans le jardin ensemble. Comme j’étais un zonard, je voyais mes parents au maximum quatre heures par jour, la plupart d’entre elles étant passées dans la cuisine et devant la TV.

Pour être honnête, je ne me rappelle pas que mon père m’ait jamais serré dans ses bras quand j’étais petit garçon. Je ne me souviens pas non plus de lui étant fier de moi plus tard (à l’exception du jour où j’ai reçu mon bac, auquel il attachait vraiment beaucoup d’importance).

Même quand j’ai défendu ma thèse il y a six ans près de South Bend, je me souviens de n’avoir pas été surpris qu’il ne vienne pas. Maintenant, ne voyez pas dans cette description un réquisitoire, parce que mon père est bon, travailleur et dévoué (et Dieu sait qu’ai été un petit connard turbulent, querelleur et exaspérant). Il a été un père de la seule manière qu’il savait l’être et a lentement évolué depuis son second mariage and l’arrivée de son troisième fils (avec qui je crois qu’il a une relation plus active et affectueuse qu’avec mon frère et moi).

Ca ne fait pas longtemps que j’ai compris qu’il était fier de moi, de l’homme que je suis devenu. Je crois que c’est lié à mon acharnement à réussir professionnellement, à mon doctorat et à mon mariage avec la femme de ma vie. Peut-être d’ailleurs que ce respect récent n’a rien à voir avec la moindre de ces raisons. En mûrissant et en devenant à l’aise avec moi-même, j’ai appris à dépasser les non-dits qui existaient entre lui et moi.

Mais je parle aujourd’hui de la pénurie d’affection dans ma relation avec lui parce que je pense que cela explique partiellement pourquoi l’approbation des mâles a toujours été si importante pour moi en grandissant, pourquoi je suis toujours touché par l’affection masculine et pourquoi je recherche toujours le respect des hommes plus âgés que moi.

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Une conséquence pernicieuse du fait de vivre dans un pays ou la lutte contre l’homophobie et contre le patriarcat est encore  nécessaire, ce n’est pas seulement la rigidité des rôles attribués aux humains à cause de leur genres, mais aussi l’interdiction qui est faites aux hommes d’exprimer de l’amour, de la gratitude et de l’affection les uns aux autres (et souvent, à leurs propres fils).

A cause de cela, beaucoup de garçons grandissent en considérant l’affection comme hautement non-masculin parce que leurs pères ne leur ont jamais montré que l’affection et l’amour inconditionnel faisaient partie de leur propre masculinité.

C’est tragique, nous punissons encore les garçons parce qu’ils expriment de l’amour et de l’affection les uns aux autres (exception faite des instants qui suivent un succès sportif) en agitant des tabous sociaux et sexuels. Les garçons grandissent en voyant l’affection comme un comportement sexuel et non pas comme un comportement social. Pour beaucoup de jeunes hommes hétérosexuels, l’affection devient genrée. Ce sont les gestes des petites amies, des mères et des amies femmes.

Les femmes sont victimes de ce système de différentes manières (slut-shaming, inégalité salariale, relégation domestique, objectification sexuelle, domination, etc.). Mais une des principales tragédies qui touche les hommes c’est la pauvreté de leurs échanges affectifs entre eux.

Il y a un grand cri en nous. Celui que nous faisions pour réclamer l’attention et l’approbation de nos pères, leur amour. Un cri qui s’évanouit seulement (s’il s’évanouit vraiment) lorsqu’on développe plus tard des amitiés profondément affectueuses et inconditionnelles. Il faut une vie d’auto-compréhension pour supporter ce manque, ce vide. Ce n’est pas de notre faute, mais si on dénie son existence ou si on prétend qu’on a surpassé ce traumatisme de l’enfance, on devient facilement victime de notre pathologie, on entre dans la spirale du déni, de l’impossibilité d’aimer vraiment et de l’apitoiement.

Les hommes ne guérissent que s’ils sont entourés par d’autres humains qui sont des machines à délivrer de l’amour profond et inconditionnel. Des gens doués de compassion, affectueux, qui pardonnent et expriment leurs émotions. Pour moi, la plus récente source d’affection, de gentillesse et d’amour, c’est ma femme que j’aime plus tous les gens qu’il m’a été donné de rencontrer.

A l’école, c’était mes professeurs de religion et d’anglais. Au lycée, mon frère et mes amis. Un jour, ce sera peut-être ma propre paternité, qui me donnera un nouvel espace émotionnel pour ramasser les petits morceaux de moi et exprimer mon dévouement, mon amour explicite et mon affection continue pour mon enfant. Même s’il n’existe pas encore, même s’il n’a pas été même conçu, mon amour pour lui est déjà énorme, plus grand que moi.

Pour que les hommes s'embrassent

Auteur: Jackson Bliss est l’auteur de Blank Insects, The Ninjas of My Greater Self, Dream Pop Origami et Atlas of Tiny Desires. Il publie dans de nombreux magazines et sites web anglo-saxons dont le Goodmenproject où cet article a été publié pour la première fois. Visitez le site et le compte Twitter de Jackson Bliss. Merci à toi camarade de m’avoir permis de traduire et d’adapter ce très beau texte ! 

Image : SPJWebster

Ce que les hommes doivent savoir sur le cancer de la prostate

En fonction des statistiques, un homme sur 6 à 10 est atteint. Ce qu’il faut savoir sur le cancer de la prostate.

Le cancer, c’est le fait qu’au lieu de se réguler et de mourir, les cellules cancéreuses vivent dans le corps. Qu’elles forment des masses de cellules qu’on appelle tumeurs.

Le cancer de la prostate grandit souvent très lentement. Et il faut plusieurs années avant qu’il soit assez grand pour être détecté. Beaucoup de temps encore pour qu’il se répande hors de la prostate.

Un homme sur neuf environ est affecté par le cancer de la prostate. La plupart des maladies sont détectées après 50 ans.

Pour examiner le développement d’un cancer de la prostate, les médecins examinent trois données principales : le score de Gleason, le niveau de PSA et le niveau de développement du cancer.

Différents traitements peuvent être proposés au patient, en fonction de l’état de développement de la maladie. Ces traitements incluent souvent la chirurgie et la thérapie par radiation.

Le score de Gleason est une méthode sûre pour déterminer l’agressivité du cancer de la prostate. En comparant les cellules du patient avec les données standard, le spécialiste obtient un score de 2 à 10. Le chiffre le plus faible désigne une prostate dans l’état normal. Le score de 10 indique un cancer extrêmement agressif. La majorité des hommes atteints ont un score de Gleason situé entre 6 et 7 au moment du diagnostic.

Le PSA est une protéine produite par les cellules de la prostate. L’examen du taux de PSA seul est peu fiable et les diagnostics ne reposent jamais uniquement sur ce chiffre. Mais il est utilisé pour étudier les tumeurs après qu’elles ont été prélevées par biopsie et étudiées au microscope. Il permet notamment de prendre des décisions pour le traitement. Le niveau de PSA est utilisé ainsi :

  • inférieur à 10, risque bas;
  • entre 10 et 20, risque intermédiaire;
  • supérieur à 20, risque élevé.

L’état de développement du cancer est déterminé par sa taille et par l’étendue de sa transmission. Les étapes sont exprimées par les scores T, N et M.

Le score T varie de 1 à 4 en fonction de sa localisation. Il peut être petit et uniquement détectable grâce au PSA (niveau 1) ou envahir d’autres organes (niveau 4)

Le score N est établi à 0 ou 1 en fonction de sa transmission ou non aux noeuds lymphatiques (système immunitaire).

Le score M est également établi à 0 ou 1 en fonction de la transmission du cancer hors de la prostate, au foie ou aux os par exemple.

Si elles ne sont pas traitées, les cellules cancéreuses se développent hors de la prostate. Ce processus est appelé la métastase. Durant la métastase, les cellules voyagent à travers le système lymphatique et/ou le flux sanguin vers d’autres parties du corps. Elles forment alors des tumeurs secondaires.

On ne guérit pas vraiment du cancer. Ni de celui-ci. Ni des autres. La guérison indique que le patient est momentanément libéré de la maladie. Plus le cancer est traité tôt, plus les probabilités que le patient soit complètement libéré par la maladie sont élevées.

La plupart des cancers de la prostate sont détectés alors qu’il sont encore au stade de développement localalors que les chances de se libérer de la maladie sont encore de près de 100%.

La recherche scientifique veut savoir actuellement si un homme atteint d’un cancer de la prostate avec des mesures indiquant un risque minimum devrait plutôt être soumis à une thérapie immédiate et agressive (avec les effets secondaires induits) ou maintenu tranquillement en observation pour optimiser les chances de libération.

On cherche aussi à élaborer un test sanguin qui permettrait de distinguer les cancers dangereux et les tumeurs locales qui ne grandissent pas.

Le diagnostic pourrit la vie des patients pour longtemps. Peut-être pour toujours. Les hommes à qui on découvre un cancer de la prostate, quel qu’en soit le niveau de développement et de dangerosité font face à des choix de traitements qui affecteront leur vie entière et la vie des membres de leurs familles. .

La seule prévention possible est une hygiène de vie saine comprenant de l’exercice régulier et une alimentation équilibrée. De bonnes habitudes réduisent les risques d’être atteint d’un cancer de la prostate. Mais ce risque ne fait que baisser, il ne devient pas nul.

Les symptômes ne sont pas bien établis et les cancers de la prostate sont souvent détectés par un médecin lors de l’examen de routine. Néanmoins, de nombreux hommes atteints ont connu les symptômes d’altération des fonction urinaires et sexuelles suivants :

Besoin fréquent d’uriner. Surtout durant la nuit. Difficultés pour commencer à uriner. Flot d’urine faible ou interrompu. Douleur en urinant. Difficulté à obtenir une érection. Ejaculation douloureuse. Présence de sang dans l’urine ou le sperme. Douleurs dans les hanches, le bas du dos ou le haut des cuisses.

Les hommes qui rencontrent ces symptômes devraient consulter leur médecin pour un dépistage. Les autres s’en tiendront à ces informations et penseront à consulter leur médecin une fois l’an à partir de l’âge de 40 ans pour faire mesurer leurs niveaux!

Chronique de disque: Fauve – Vieux Frères Partie 1

Prose vacharde et instrus frénétiques du groupe français le plus inspirant du moment.

Le trop attendu premier album de Fauve fait pleuvoir les gifles. Des lancées de désespoir, des holocaustes vengeurs feulés dans un flow au rythme surpressurisé.

Fauve, c’est Renaud qui scandait Où c’est qu’j’ai mis mon flingue, Wax Tailor et ses rythmes lascifs vernis de répliques de film et l’urgence de Tostaky. Une rage éloquente qui manquait, qui ne résoud rien. Et qui reconnaît ses doutes et ses chutes.

Le disque est une série de pamphlets écrits aux premières personnes (du singulier et du pluriel). Ils se méritent individuellement mais forment ensemble l’histoire, désespérée, sauvage puis finalement digne d’un émouvant voyage intérieur.

Saisissant les malaises, tordant les rêves, les coups portés sont violents. Tout près d’Eminem et bien loin des adverbes sur-articulés de Grand Corps Malade ou des cabotinages de Stromae, à qui on pourrait être tenté de les comparer.

C’est le vingt et unième siècle rugissant. Qui émeut, transforme, instruit. On écoute Fauve comme on passe une heure devant un tableau de Maître. A penser à nous, à eux, à ce qui fut et ce qui vient.

La prose est technique, aiguë. La « lame » d’une hache qui tranche nos solidités.

Vieux Frères est un album sec comme un coup de trique, sonnant comme une gifle et pourtant essentiel. Les vieux frères, c’est nous. La conversation à laquelle on est conviée est pénible, mais utile. Elle se poursuit en septembre, avec le deuxième volet. (9)

Beaux couples gays photographiés autour du monde

Dans son travail baptisé « All Love is Equal » (toutes les amours sont égales), l’artiste étasunien Braden Summers a réalisé de très belles photographies de couples gays et lesbiens à travers le monde.

L’homme révisé est débarrassé de l’homophobie. Il n’a pas peur de l’autre et inclut dans son monde, sans réserve ni conditions, les humains sans distinction de genre ou de préférence sexuelle.

L’artiste explique qu’il souhaite créer des images de romance, comme des icônes, mettant en scène des couples gays et lesbiens dans des positions habituellement prises par des couples hétérosexuels. « Lorsque vous pensez à une romance, demandez-vous si vous fabriquez une image mentale autre que celle d’un couple hétérosexuel. Probablement pas. J’aimerais utiliser ce travail pour discuter de la raison de cette imaginaire collectif unilatéral et pour en changer ».

Ce travail nous rappelle que l’amour est libre, que l’homme est libre et que chacun est libre d’aimer qui il veut. Notre approbation n’est pas requise !

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Source: bradensummers.com | Kickstarter (via buzzfeed)